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L'ACTUALITÉ DEPUIS 1929

4 militaires hauts gradés arrêtés : contexte et révélations


Selon le quotidien africain Africa Intelligence, les récents événements impliquant les militaires récalcitrants à Madagascar ont conduit à l'arrestation de non pas deux, mais quatre hauts gradés, sur ordre de l'exécutif. Cette révélation a créé la surprise, et elle soulève des questions sur la stabilité politique de la région.


Le Limogeage du Général Andrianavoany Ratsisetrainarivo Razafy

L'un des événements clés ayant conduit à ces arrestations serait le limogeage du général de division Andrianavoany Ratsisetrainarivo Razafy, qui occupait le poste de commandant de la zone de défense (ZDS) Ikopa-Analamanga. Ce limogeage a été précédé par un refus présumé du général Razafy d'envoyer un contingent supplémentaire sur la place du 13 mai lors du week-end des 4 et 5 novembre. Par la suite, il a été mis à pied, limogé de ses fonctions, et remplacé par le général Dera Zafindravalomananarivelo. De plus, il aurait été auditionné par la brigade criminelle de Fiadanana le 16 novembre dernier, et selon Africa Intelligence, il serait actuellement en résidence surveillée.


Les autres hauts gradés concernés

Africa Intelligence a également révélé les noms des trois autres hauts gradés qui seraient placés en résidence surveillée dans le cadre de ces événements. Il s'agit du général Ottman Itibar, second adjoint du commandant de la gendarmerie nationale, du colonel Michaël Randrianirina, ancien commandant du bataillon d'infanterie de Toliara, et du colonel Rampanarivo, ancien commandant de bataillon Recamp. Il reste encore des incertitudes quant à savoir si ces deux derniers sont les officiers supérieurs récemment placés en détention préventive à la maison de force de Tsiafahy, accusés de tentative de coup d'État.


Le silence des autorités

Les autorités malgaches sont restées prudentes et n'ont pas encore communiqué officiellement sur cette situation. À quelques jours de la proclamation officielle des résultats de l'élection présidentielle par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC), le contexte politique demeure tendu, et ces arrestations pourraient avoir des répercussions sur la stabilité du pays.

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