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L'ACTUALITÉ DEPUIS 1929

Baccalauréat 2023 : Une augmentation remarquable de 12,50 % du nombre de candidats.

Le renforcement des mesures anti-fraude est de mise face aux rumeurs de fuite des sujets sur les réseaux sociaux.


Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a annoncé que 215 630 candidats se présenteront aux épreuves du baccalauréat à partir du 17 juillet prochain, toutes séries confondues. Cette année, les chiffres ont connu une augmentation significative de 12,5 % par rapport à l'année scolaire précédente. La série L compte 151 904 candidats, la série S 43 337, la série technique 10 963 et la série OSE 9 426. Cette hausse s'explique en partie par le choix des élèves de passer l'examen plus tôt, dès la classe de première. De plus, l'augmentation du nombre de lycées à travers le pays, résultat des efforts déployés dans le domaine de l'éducation par le régime en place, a également contribué à cette augmentation.

Cette augmentation du nombre de candidats a conduit le ministère à augmenter le nombre de centres d'examens. Cinq nouveaux centres ont été ajoutés aux centres existants, répartis dans les régions de Vakinankaratra (Ankazomiriotra), Atsimo Andrefana (Belamoty), Androy (Antanimora Sud), Boeny (Tsaramandroso et Besakoa).


Face aux rumeurs de fuite des sujets et de vente illégale sur les réseaux sociaux, des mesures ont été prises par le ministère en collaboration avec les forces de l'ordre pour prévenir ces pratiques. Lors d'une conférence de presse, le colonel Tojo Raoilijon, commandant du groupement de la gendarmerie d'Analamanga, a affirmé que « les épreuves du baccalauréat seront placées sous surveillance ». Des enquêtes seront ouvertes à l'encontre des escrocs qui tentent de vendre les sujets, ainsi qu'à l'encontre des parents et des élèves qui cherchent à les obtenir illégalement.


Steve Rabotomanasa, directeur de la cellule anti-corruption du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a également déclaré qu'il n'y aurait pas de fuite de sujets. Il a précisé que les prétendus sujets diffusés sur les réseaux sociaux sont des faux. Les enseignants qui ont élaboré les sujets lors de réunions confidentielles n'ont pas eu la possibilité de les divulguer publiquement, puisqu'ils n'ont même pas été autorisés à apporter un téléphone avec eux. Des contrôles stricts sont par ailleurs mis en place pour les opérateurs techniques chargés des sujets.


Le ministère souligne par ailleurs que la vente de faux sujets est illégale et travaille en collaboration avec la gendarmerie pour débusquer toute tentative d'escroquerie sur les réseaux sociaux.

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