Chine–Madagascar : une nouvelle étape dans la coopération culturelle et médiatique
- TAHINISOA Ursulà Marcelle
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Ce vendredi 20 novembre 2025, au cœur de la capitale malgache, une rencontre sobre mais porteuse d’enjeux s’est tenue dans le bureau du ministre de la Communication et de la Culture, Gascar Fenosoa. L’ambassadeur de Chine à Madagascar, Ji Ping, y a effectué une visite de courtoisie, accompagné par l’attention visible d’une délégation ministérielle conduite par le Secrétaire général, Rasolofoarijaona Miary. Derrière les formules protocolaires habituelles, l’échange a ouvert un chantier clair : renforcer les liens culturels entre la Chine et Madagascar et inscrire cette coopération dans des actions concrètes touchant aussi la communication publique et les médias nationaux. Les deux parties ont affirmé leur volonté d’accélérer les échanges culturels, de soutenir le secteur culturel malgache, d’appuyer le domaine de la communication et de consolider les capacités des acteurs des médias publics, en particulier la Radio et la Télévision nationales. Dans la continuité de cette première prise de contact, un volet matériel a été évoqué afin d’améliorer la qualité des services rendus par les médias publics. Ce rendez-vous, présenté comme une étape initiale, pose ainsi les bases d’une collaboration élargie, à la fois symbolique et opérationnelle, entre deux pays qui entendent faire de la culture et de l’information un terrain de rapprochement durable.

Une visite de courtoisie à forte portée politique et culturelle
La scène se déroule selon un scénario diplomatique classique : un ambassadeur en poste rend visite à un membre du gouvernement dans le cadre d’un échange inaugural ou de consolidation. Pourtant, la tonalité rapportée de cette rencontre laisse percevoir une ambition qui dépasse le simple geste protocolaire. En recevant SEM Ji Ping, le ministre Gascar Fenosoa inscrit d’emblée la relation bilatérale dans un registre d’ouverture culturelle et de coopération institutionnelle. La présence du Secrétaire général du ministère, Rasolofoarijaona Miary, souligne le caractère officiel et stratégique de l’entretien. Ce type de configuration signale habituellement que l’on cherche non seulement à discuter de principes, mais aussi à identifier des axes de travail pouvant être suivis sur le plan administratif.
Le discours qui se dégage de la réunion s’articule autour d’un mot clé : renforcement. Renforcer les échanges culturels entre les deux pays, renforcer le soutien de la Chine au secteur culturel malgache, renforcer les capacités des médias publics, renforcer l’appui matériel. Cette répétition n’est pas anodine. Elle traduit une volonté de franchir un palier dans la relation, de dépasser la coopération de circonstance pour tendre vers un partenariat structuré. Dans le contexte d’une première rencontre, l’usage de ce terme montre que les deux acteurs considèrent qu’il existe déjà une base de coopération, mais qu’elle doit être consolidée, élargie, ou accélérée. Le renforcement est un verbe qui suppose une dynamique en cours et un chantier qui peut être amplifié.
L’entretien donne ainsi à voir une convergence d’intérêts. Pour la partie malgache, il s’agit d’obtenir un appui à la fois culturel et technico-institutionnel dans un secteur où l’État reste un acteur central. Pour la partie chinoise, l’objectif est d’affirmer sa volonté d’appuyer non seulement la culture mais aussi la communication publique, ce qui implique une relation régulière avec les institutions nationales. La visite intervient dans un cadre apaisé, celui d’une courtoisie diplomatique, mais le contenu évoqué montre que la courtoisie est aussi une porte d’entrée pour des projets plus larges.
Le choix de faire de la coopération culturelle un sujet majeur de cette prise de contact éclaire la place que la culture occupe dans la stratégie bilatérale. Dans les relations internationales, la culture est souvent un langage commun, un outil d’influence douce, mais aussi un mécanisme d’échange concret : festivals, formations, circulation d’œuvres, mise en valeur de patrimoines, partenariats entre institutions. Sans que la rencontre détaille encore des programmes précis, l’intention affichée d’intensifier les échanges annonce un élargissement de ces activités. Le bureau ministériel devient ici un espace où se dessinent des passerelles : on ne parle pas uniquement d’un accord abstrait, mais d’une coopération qui se veut vivante, visible et bénéfique pour les acteurs culturels.
Au-delà des ressorts bilatéraux, la portée politique de l’événement repose sur un fait simple : la culture et la communication sont des leviers de cohésion interne. En soutenant le secteur culturel malgache et en appuyant les médias publics, la coopération vise des domaines qui touchent directement la société. Le ministre et l’ambassadeur se rencontrent donc à la jonction entre diplomatie et politiques publiques. C’est dans ce point de convergence que la visite de courtoisie prend corps.
Des échanges culturels appelés à s’intensifier entre les deux pays
Le premier axe défini lors de l’entretien concerne le renforcement des échanges culturels. Cette formulation, bien qu’assez générale, ouvre un champ vaste. Les échanges culturels peuvent prendre plusieurs formes : rencontres d’artistes, programmes de résidences, expositions, échanges universitaires dans le domaine des arts ou du patrimoine, collaboration entre institutions culturelles, événements conjoints mettant en avant les traditions respectives. En évoquant un renforcement, les interlocuteurs signalent qu’ils souhaitent élargir la circulation d’initiatives entre la Chine et Madagascar.
Pour Madagascar, un tel objectif implique une mise en visibilité de sa culture sur la scène internationale. L’île possède une identité culturelle riche, nourrie par un mélange d’héritages et de traditions, par des pratiques artistiques variées et par une créativité contemporaine en constante évolution. Les échanges culturels, lorsqu’ils sont soutenus et structurés, permettent aux acteurs locaux de présenter leurs œuvres, de rencontrer d’autres pratiques, de développer des réseaux et parfois d’accéder à de nouveaux outils. La mention d’un soutien chinois au secteur culturel malgache va dans ce sens. Elle signifie une disponibilité à accompagner la production, la diffusion ou la formation dans ce domaine.
Du côté chinois, le renforcement des échanges culturels rejoint une démarche bien identifiée dans la diplomatie contemporaine : la projection de la culture comme espace de dialogue et de compréhension mutuelle. L’ambassadeur Ji Ping fait part d’une volonté d’appui qui ne se limite pas à une présence symbolique. Le soutien est pensé comme une contribution au secteur culturel malgache, donc comme une manière d’entrer dans le tissu culturel local en favorisant les collaborations.
Ce soutien, tel qu’il est formulé, peut être lu comme une invitation à multiplier les occasions de rencontre. Les échanges ne se résument pas à un geste ponctuel mais à une dynamique continue : il s’agit d’accroître la fréquence, la diversité ou l’ampleur des initiatives. La relation culturelle devient un flux, pas une série d’événements isolés. Et parce que l’annonce se fait au niveau ministériel, elle indique qu’une coordination institutionnelle pourrait être mise en place pour donner une direction et une cohérence à ce flux.
Cette intensification des échanges, en outre, est de nature à produire des effets réciproques. L’idée d’échanges culturels présuppose une réciprocité : Madagascar peut recevoir des initiatives chinoises et proposer les siennes. Cette logique crée un terrain où les cultures se rencontrent sans se réduire à une simple exportation unilatérale. La manière dont l’entretien est rapporté insiste sur « entre les deux pays », et non sur une action à sens unique. Le renforcement évoqué trace donc la perspective d’un dialogue culturel plus nourri.
Enfin, placer la culture au centre de la coopération n’est pas neutre sur le plan symbolique. La culture est ce qui touche à l’imaginaire collectif, au récit national, aux formes de mémoire et d’identité. Quand deux États s’accordent pour la renforcer ensemble, ils disent implicitement qu’ils souhaitent inscrire leur relation dans la durée. La culture devient une manière de parler du futur par le biais de ce que les sociétés créent, transmettent et partagent. Dans ce sens, la rencontre entre le ministre Gascar Fenosoa et l’ambassadeur Ji Ping apparaît comme l’acte inaugural d’un horizon culturel commun à approfondir.
Le soutien chinois au secteur culturel malgache : un appui attendu
L’un des éléments saillants de la réunion est la mention explicite du soutien de la Chine au secteur culturel malgache. Cette phrase, telle qu’elle est exprimée, ne tient pas du simple souhait abstrait : elle renvoie à un engagement de principe que les parties affichent comme un pilier de leur coopération. La notion de « secteur culturel » suggère une vision large, qui englobe les arts et les industries culturelles, l’activité des institutions publiques, les initiatives privées, les formes patrimoniales et la création contemporaine.
Pour le ministère de la Communication et de la Culture, la perspective d’un soutien extérieur, en particulier d’un partenaire étatique, offre une possibilité de consolider des actions nationales. Même si les modalités ne sont pas encore détaillées, l’affirmation d’une volonté chinoise de soutenir ce secteur indique que des projets concrets pourraient suivre. Cela peut signifier un appui à des événements culturels, une collaboration dans la valorisation du patrimoine, une aide à l’équipement ou à la formation des structures culturelles, voire un partage d’expérience sur la gestion d’institutions culturelles publiques. L’essentiel, à ce stade, est l’accord sur le principe : la Chine se dit prête à accompagner le développement culturel malgache.
Ce soutien a aussi une dimension relationnelle. Lorsqu’un partenaire international affirme son appui à un secteur clé du pays hôte, il manifeste une forme de reconnaissance. Il reconnaît que ce secteur mérite de l’attention, qu’il a besoin d’être accompagné, et qu’il est porteur de sens. La culture n’est pas ici reléguée au rang de décoration diplomatique ; elle devient un objet de coopération en soi.
On peut également souligner le choix de rendre publique cette orientation dès la première rencontre. Cela place la coopération culturelle dans le registre des priorités. Autrement dit, les autorités malgaches et chinoises ne la traitent pas comme un volet secondaire qui viendrait après des discussions économiques ou techniques. Elles l’inscrivent au cœur d’un dialogue bilatéral. Cette centralité témoigne d’une lecture commune de la culture comme moteur de lien entre les sociétés.
Pour Madagascar, cette perspective d’appui arrive dans un contexte où la culture est un terrain de mobilisation sociale, d’expression identitaire et de création d’emplois. Les secteurs culturels, lorsqu’ils sont soutenus, peuvent générer des opportunités pour les artistes, les artisans, les professionnels du patrimoine, les techniciens, les formateurs et les entrepreneurs. Le soutien international ne remplace pas une politique nationale, mais il peut contribuer à accélérer des dynamiques en cours. L’annonce faite lors de l’entretien constitue de ce point de vue un signal positif pour les acteurs culturels qui attendent des moyens, des partenariats et une plus grande reconnaissance institutionnelle.
De la même façon, pour la Chine, ce soutien représente une manière de consolider des relations humaines et symboliques. Appuyer un secteur culturel, c’est favoriser des rencontres, des formations, des échanges de savoir-faire, et donc des relations de long terme. Le secteur culturel agit souvent comme une interface directe entre les peuples, en dehors des stricts cadres administratifs. Soutenir ce secteur, c’est donc investir dans la qualité du lien bilatéral.
À ce stade, la rencontre ne détaille pas la forme pratique de ce soutien. Mais l’expression d’une volonté partagée suffit à ouvrir la voie à des négociations techniques à venir. Et parce que le Secrétaire général du ministère était présent, on peut considérer que des suites administratives pourront être engagées pour transformer cette volonté politique en programmes. Le soutien au secteur culturel malgache prend ainsi valeur de promesse d’action.
Communication publique et médias nationaux : un deuxième pilier de coopération
La réunion ne s’est pas limitée à la culture. Elle a aussi mis en avant un volet communicationnel : la Chine a exprimé sa volonté d’appuyer le domaine de la communication, et plus précisément de renforcer les capacités des acteurs des médias publics, notamment de la Radio et de la Télévision nationales. Ce point est central parce qu’il touche à un instrument stratégique de la vie publique : les médias d’État, qui jouent un rôle de service public, d’information nationale et de diffusion culturelle.
La mention « renforcement des capacités » renvoie généralement à la formation, au développement de compétences techniques et éditoriales, à l’accompagnement des personnels dans l’évolution de leurs métiers. Dans le cas des médias publics, renforcer les capacités peut signifier plusieurs choses : former les journalistes et techniciens aux nouvelles pratiques, améliorer les compétences en production audiovisuelle, consolider la gestion des antennes, développer la maîtrise des outils numériques, ou encore favoriser des échanges d’expertise. L’ambassadeur Ji Ping a donc ouvert une perspective de coopération qui ne se limite pas aux contenus culturels, mais qui concerne aussi l’infrastructure humaine des médias.
Pour Madagascar, les médias publics restent une vitrine nationale et un outil essentiel pour l’accès à l’information dans tout le pays. La Radio nationale et la Télévision nationale sont au cœur du dispositif de communication publique. Renforcer leurs capacités, en particulier par une coopération internationale, revient à consolider un outil d’État. C’est aussi chercher à améliorer la qualité des services rendus au public, ce qui a été explicitement mentionné dans les échanges.
Le choix d’inscrire les médias publics dans la coopération culturelle n’est pas fortuit. Les médias nationaux sont des diffuseurs majeurs de culture. Les programmes radiophoniques et télévisés participent à la transmission des langues, des musiques, des formes narratives, des savoirs et des débats. Une coopération qui vise à renforcer les médias publics se situe donc à la fois sur le terrain de l’information et sur celui de la culture. En appuyant ces médias, la Chine contribue indirectement à la diffusion culturelle et à la cohésion nationale malgache.
Le volet communicationnel suggère aussi une amélioration possible des relations de collaboration entre les deux pays. Les médias sont des passerelles : ils peuvent accompagner des événements bilatéraux, transmettre des programmes culturels communs, relayer des initiatives de coopération, et participer à la visibilité de la relation Chine–Madagascar. Le fait que cet aspect soit discuté dès la première rencontre signale que les deux parties envisagent la communication publique comme un élément structurant de leur partenariat.
Il faut noter enfin que le renforcement des capacités concerne « les acteurs des médias publics » : cela inclut non seulement les journalistes mais aussi les techniciens, les producteurs, les réalisateurs, les responsables éditoriaux. La coopération envisagée n’est donc pas réduite à une dimension académique ou symbolique ; elle peut couvrir un ensemble de métiers et de pratiques. Ce choix reflète une compréhension globale du fonctionnement des médias et un souhait d’agir sur l’ensemble de la chaîne de production.
Dans une époque où les médias publics affrontent des défis de transformation technologique et de concurrence informationnelle, ce type d’appui international peut offrir une opportunité d’adaptation. Encore une fois, la réunion n’a pas détaillé le calendrier ni les formats, mais elle a fixé une orientation claire : la communication et les médias publics seront un chantier commun au même titre que la culture.
Appuis matériels et amélioration des services : vers des actions concrètes
Le dernier volet évoqué lors de l’entretien touche au tangible : des appuis matériels destinés aux médias publics afin d’améliorer la qualité des services. Cette dimension technique donne au partenariat une portée opérationnelle immédiate. Elle complète la logique de renforcement des capacités humaines par un renforcement des moyens matériels.
Dans les médias publics, la qualité du service dépend largement de l’équipement : studios, outils de captation, matériel de montage, dispositifs de diffusion, moyens de transmission. Sans entrer dans le détail des équipements envisagés, la mention d’un appui matériel indique une volonté de modernisation ou de consolidation des infrastructures. L’objectif associé est explicitement formulé : améliorer la qualité des services. Il s’agit donc d’une action orientée vers le public, vers l’auditeur et le téléspectateur, avec une recherche de performance accrue.
Cette perspective d’appui matériel se distingue d’un simple don ponctuel. Elle s’inscrit dans une logique de collaboration durable pour obtenir un résultat concret : une radio et une télévision nationales mieux équipées, donc plus efficaces dans leur mission. Dans le langage diplomatique, un appui matériel est souvent l’élément le plus visible d’une coopération parce qu’il se traduit par des changements tangibles sur le terrain. C’est aussi un indicateur de confiance, car il suppose une coordination technique, une identification des besoins et une relation suivie.
La cohérence entre les différents axes de l’entretien apparaît ici clairement. Les échanges culturels doivent être renforcés ; le secteur culturel malgache doit être soutenu ; la communication publique doit être appuyée ; les capacités des médias nationaux doivent être consolidées ; et les équipements doivent être améliorés pour assurer un meilleur service. Chaque élément complète l’autre. Une coopération culturelle sans relais médiatique resterait limitée. Un renforcement des capacités sans équipements adéquats serait incomplet. L’infrastructure matérielle devient ainsi la condition de l’efficacité des formations et des échanges.
On peut également lire dans ce volet matériel une volonté de renforcer la collaboration entre les deux pays « en vue d’une meilleure collaboration », selon les termes rapportés. Elle ne vise pas seulement la modernisation interne des médias malgaches, mais aussi la création d’un environnement où les projets conjoints peuvent être produits et diffusés dans de bonnes conditions. Des équipements améliorés facilitent la coopération audiovisuelle, la couverture d’événements bilatéraux ou la production de contenus culturels issus d’échanges.
La dimension technique du partenariat invite enfin à considérer la rencontre comme une étape de lancement. Les mots employés sont ceux d’une première rencontre où l’on fixe des intentions, mais ils sont déjà orientés vers l’action. Les appuis matériels ne se conceptualisent pas sans processus : il faudra évaluer les besoins, établir des priorités, organiser la livraison ou l’installation, et assurer la formation associée. La présence du Secrétaire général du ministère, une nouvelle fois, laisse entendre que les mécanismes administratifs nécessaires pourront être activés pour faire avancer ces étapes.
En somme, ce dernier volet traduit la volonté de sortir d’une coopération purement déclarative. Il propose un passage au concret, au service d’un objectif public : mieux informer, mieux diffuser, mieux servir. Dans un pays où les médias publics jouent un rôle structurant, toute amélioration de leurs moyens renforce aussi la circulation de la culture et de l’information. La Chine et Madagascar semblent donc vouloir articuler leur coopération autour d’une chaîne logique allant de la culture au média, du média à la technicité, et de la technicité au service public.
À l’issue de cette rencontre, un constat se dégage : la coopération entre la Chine et Madagascar entre dans une phase où la culture et la communication publique deviennent des axes stratégiques assumés. L’entretien entre le ministre Gascar Fenosoa et l’ambassadeur Ji Ping, en présence du Secrétaire général Rasolofoarijaona Miary, a posé un cadre clair de collaboration : intensifier les échanges culturels, appuyer le secteur culturel malgache, renforcer les capacités des médias publics et apporter un soutien matériel aux institutions nationales de radio et de télévision pour améliorer les services. Présentée comme une première rencontre, cette visite de courtoisie a donc valeur de point de départ. Elle combine le symbolique et le concret, l’ouverture culturelle et l’amélioration des outils de communication. Reste désormais à traduire ces orientations en programmes effectifs, mais le signal politique est établi : pour les deux pays, la culture et l’information ne sont pas seulement des domaines d’accompagnement, elles sont des terrains de partenariat et de construction commune.