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L'ACTUALITÉ DEPUIS 1929

Contestation après confirmation au tribunal électoral du Guatemala


L'élection présidentielle au Guatemala, remportée par Bernardo Arevalo en août, a récemment été secouée par des revendications juridiques remettant en question la légitimité de son mandat à venir. Le parquet a émis des réserves sur la validité des résultats, déclarant l'élection comme étant "nulle et non avenue" en raison d'allégations d'irrégularités dans le processus électoral. Cela a déclenché une controverse juridique et suscité des inquiétudes quant à la stabilité politique du pays.


Contestation et réaction de l'Organisation des États Américains (OEA)

Le parquet, dans son annonce du 8 décembre, a pointé du doigt des prétendues irrégularités dans la rédaction du procès-verbal de clôture du décompte des voix. Cette déclaration a semé la confusion et a rapidement été réfutée par le Tribunal Suprême Électoral (TSE). La présidente du TSE, Blanca Alfaro, a affirmé que les résultats étaient officiels et incontestables, soulignant la nécessité pour les élus de prendre leurs fonctions conformément à l'ordre constitutionnel.


L'Organisation des États Américains (OEA) a réagi avec véhémence à cette contestation, dénonçant fermement cette tentative de remise en cause des résultats électoraux. Cette situation a rapidement été qualifiée de "tentative de coup d'État" par l'OEA, mettant en lumière l'importance de respecter la volonté populaire et les processus démocratiques.


Confrontation entre le parquet et le tribunal électoral

La procureure Leonor Morales a argumenté que les anomalies dans les procès-verbaux, non approuvés par la plénière du TSE, invalident de facto les élections présidentielles ainsi que celles des députés et du vice-président. Cette affirmation a créé une tension juridique majeure, remettant en cause la validité des résultats officiels.

En opposition à cette déclaration, le TSE a tenu à réaffirmer la légitimité des résultats électoraux et a souligné la nécessité pour les élus de prendre leurs fonctions conformément aux échéances constitutionnelles. Cette confrontation juridique a suscité des interrogations sur la stabilité institutionnelle du Guatemala et sur la manière dont cette controverse pourrait influer sur l'avenir politique du pays.


Perspectives et enjeux pour le Guatemala

Cette contestation juridique autour des résultats électoraux, bien que contestée par le TSE, a jeté une ombre sur le mandat à venir de Bernardo Arevalo. Les enjeux pour la stabilité politique et institutionnelle du Guatemala sont considérables, car ces querelles juridiques pourraient potentiellement perturber la transition présidentielle prévue pour janvier 2024.


La résolution de cette crise juridique et politique est cruciale pour maintenir la confiance dans les processus démocratiques du pays. Elle souligne également la nécessité de garantir la transparence et l'intégrité des élections afin de préserver la stabilité politique et sociale au Guatemala.


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