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L'ACTUALITÉ DE LA GRANDE ÎLE DEPUIS 1929

Impasse électorale à Madagascar: entre préparatifs et controverses


À l'approche du premier tour de la présidentielle prévu par la Haute Cour Constitutionnelle pour le 16 novembre, la tension politique monte à Madagascar. Les acteurs politiques sont engagés dans un débat passionné, divisés entre ceux qui soutiennent la tenue des élections à la date prévue et ceux qui plaident pour un report.


Une société divisée

La décision de la plateforme PAN/FFKM, qui comprend des leaders chrétiens œcuméniques et la présidente de l'Assemblée nationale, de demander le report du scrutin, a été critiquée par les partisans du gouvernement et du président sortant Andry Rajoelina. Cette divergence d'opinions souligne la polarisation croissante entre les institutions de la République et les diverses factions politiques et civiles.


Accusations de coup d'état institutionnel

Le gouvernement a vivement réagi à l'initiative de la présidente de l'Assemblée nationale, accusant Christine Razanamahasoa de tenter un coup d'État institutionnel en interférant dans le processus électoral. Cette accusation soulève des questions sur les limites des pouvoirs institutionnels et le respect de la démocratie et de l'État de droit.


Dialogue politique et constitutionnalité

Tandis que le gouvernement et les parlementaires majoritaires au Sénat insistent sur l'importance de maintenir la date du 16 novembre pour le respect de la démocratie, l'opposition et les organisations de la société civile pointent du doigt des irrégularités qui, selon eux, justifient un report. La situation met en évidence les défis de conduire un processus électoral perçu comme équitable par tous les acteurs politiques.


Vers une résolution ou une escalade?

La crise politique à Madagascar met en relief la fragilité du processus démocratique en période électorale. Alors que les préparatifs du scrutin avancent, la résistance face à des questions non résolues sur la légitimité et la transparence du processus électoral suggère que la route vers des élections pacifiques et consensuelles est encore semée d'obstacles.

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