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L'ACTUALITÉ DEPUIS 1929

Jean Messiha : mobilisation de fonds pour la liberté d'expression face à l'Arcom


Jean Messiha, ancien délégué national du Rassemblement national et figure de Reconquête !, est engagé dans une lutte juridique contre l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom). Il conteste la décision de cette autorité de comptabiliser son temps de parole en tant que personnalité politique, ce qui selon lui, vise à le réduire au silence. L'émission "Touche pas à mon poste" a été le théâtre de ses déclarations, exprimant son désir de ne pas se laisser réduire au silence.


Conflit avec l'Arcom : un combat pour la liberté d'expression

La source du différend entre Jean Messiha et l'Arcom réside dans la résolution prise lors de la réunion plénière du 8 novembre, demandant aux médias de décompter le temps d'antenne de Messiha en tant que personnalité politique. Ceci a poussé Messiha à entamer une série de sept procès contre cette mesure, affirmant qu'elle vise à le museler. En réponse, il a lancé une cagnotte pour financer sa bataille juridique et dénoncer l'action de l'Arcom, qu'il considère comme une tentative de restreindre sa liberté d'expression.


Mobilisation de fonds pour la résistance juridique

Le président du cercle de réflexion Vivre Français a réussi à rassembler plus de 115 000 euros via sa cagnotte. Cette somme est destinée à couvrir les honoraires de son avocat, Gérald Pandelon, chargé de déposer un recours en référé-liberté pour contester les mesures de l'Arcom. L'objectif est de défendre les libertés fondamentales de Messiha, notamment la liberté d'expression, l'exercice professionnel et entrepreneurial.


Les nuances de l'appartenance politique et les conséquences

L'avocat de Messiha souligne la subtilité de l'action de l'Arcom, qui ne lui interdit pas explicitement l'accès aux médias mais l'associe à un groupe politique, les "divers droite", auquel il n'appartient pas. Cette classification tendrait à restreindre sa parole de manière durable. L'Arcom, en l'absence de catégories plus spécifiques, utilise seulement les classifications générales de "divers droite", "divers gauche" et "divers centre". Il est à noter que les catégories telles que "divers extrême-droite" ou "divers extrême gauche" ne font pas partie de ces classifications.


Jean Messiha, soutenu financièrement par des donateurs, se bat pour contester cette classification et protéger sa liberté d'expression, mettant en lumière les enjeux de la régulation médiatique et de la défense des droits individuels dans le paysage politique actuel.

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