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L'ACTUALITÉ DE LA GRANDE ÎLE DEPUIS 1929

L'IRMAR assure trois sièges aux législatives, une situation qui soulève des questions



Alors que la campagne pour les élections législatives du 29 mai s'intensifie à Madagascar, la plateforme présidentielle IRMAR (Isika Rehetra Miaraka amin'i Andry Rajoelina) a déjà sécurisé trois sièges à l'Assemblée nationale. Ces candidats, présents dans les districts de Sambava, de Lalangina, et de Tsaratanana, n'ont aucun adversaire, ce qui leur garantit un accès direct au parlement.


Contexte de candidatures non contestées

La liste définitive des candidats, publiée par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), a confirmé cette situation exceptionnelle. Ces districts ne verront donc pas de compétition électorale pour ces sièges, une circonstance qui a provoqué des critiques de l'opposition. Ces derniers dénoncent des obstructions qui auraient favorisé les candidats de l'administration, soulignant l'absence de candidats de l'opposition enregistrés dans ces districts, principalement en raison de difficultés liées au paiement de la caution et à l'obtention du certificat de régularité fiscale (état 211 Bis).


Réactions et clarifications fiscales

Face à ces accusations, le Directeur Général des Impôts, Germain, a clarifié que de nombreux candidats avaient négligé leur situation fiscale, ce qui a posé problème lors de la préparation de leur candidature. Selon lui, il est crucial de vérifier les impôts des trois dernières années, une règle qui s'applique à tous les candidats, y compris ceux de l'administration.


Implications pour les candidats de l'IRMAR

Pour des candidats tels que Norbert Mamangy de Sambava, Justin Tokely, Richard Jean Bosco Rivotiana de Lalangina, et Jean Alfred Rakotomaronirina de Tsaratanana, l'absence de compétition signifie une route dégagée vers Tsimbazaza. Ces circonstances leur permettent d'envisager un mandat relativement paisible sans la nécessité de mener une campagne compétitive.


Analyse de la situation

Cette situation soulève des questions importantes sur l'équité et la transparence du processus électoral à Madagascar. La facilité avec laquelle certains candidats accèdent à l'Assemblée nationale sans opposition pourrait être perçue comme un déséquilibre dans le paysage politique, affectant potentiellement la perception de la légitimité des élus et du processus démocratique dans son ensemble. Cela pourrait aussi indiquer une consolidation du pouvoir qui ne reflète pas nécessairement la volonté ou les choix de l'ensemble des électeurs. La prochaine législature devra probablement aborder ces questions de représentation et de gouvernance pour maintenir la confiance du public dans les institutions démocratiques du pays.

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