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L'ACTUALITÉ DE LA GRANDE ÎLE DEPUIS 1929

La position singulière de la France insoumise face au conflit israélo-palestinien


À six mois des élections européennes, les intentions de vote reflètent une volatilité qui pourrait évoluer au fil de la campagne électorale. Cependant, l'évolution des résultats électoraux depuis juin et leur lien avec la perception du conflit au Proche-Orient attirent l'attention. La baisse de la liste de La France insoumise (LFI) (-1 point à 7,5 %), la montée du Rassemblement national (RN) (+4 points à 28 %), et la désapprobation généralisée des prises de position de Jean-Luc Mélenchon marquent une tendance notable, bien que le conflit n'explique pas tout.


Cette enquête met en lumière la singularité des électeurs de LFI, même au sein de l'espace politique de gauche, soulignant l'impact des événements du 7 octobre, jour de l'attaque du Hamas contre Israël, qui ont accentué les divisions au sein de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes), déjà fragilisée.


La diversité des positions politiques se révèle à travers des indicateurs tels que la sympathie ou l'antipathie envers Israéliens, Palestiniens, le Hamas et le gouvernement de Benyamin Nétanyahou. Les Français affichent une préférence pour les Israéliens avec 53 % de sympathie et 18 % d'antipathie, tandis que les Palestiniens recueillent 45 % de sympathie et 25 % d'antipathie. Cependant, une exception émerge chez les sympathisants de La France insoumise, où la sympathie envers les Israéliens chute à seulement 41 %.


La position singulière de LFI face à ce conflit souligne une dynamique propre à ce parti, mettant en évidence une divergence marquée par rapport à la tendance générale. Cette fracture idéologique se manifeste au sein de l'électorat de gauche, mettant en évidence les complexités et les tensions inhérentes aux débats sur le Proche-Orient dans le paysage politique français.


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