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L'ACTUALITÉ DEPUIS 1929

Leçons retenues par les responsables du rassemblement national après Dominique Venner


Le 21 mai 2013, Dominique Venner, figure intellectuelle majeure de l'extrême droite française, choisit de mettre fin à ses jours au pied de l'autel de Notre-Dame de Paris. Son geste avait pour objectif de « réveiller les consciences assoupies » face à ce qu'il dénonçait comme un « crime visant au remplacement de nos populations [européennes] » par une immigration qu'il considérait comme hostile depuis les années 1960. Marine Le Pen, sur Twitter, salua son geste en écrivant : « Tout notre respect à Dominique Venner dont le dernier geste, éminemment politique, aura été de tenter de réveiller le peuple de France. »


Dans son ouvrage intitulé "L’Assiégé", Renaud Dély, éditorialiste politique à Franceinfo et coanimateur de l’émission « 28 minutes » sur Arte, propose une enquête approfondie et solidement documentée sur cette figure discrète mais centrale. Malgré la stratégie de « dédiabolisation » adoptée par le Rassemblement national, cette formation politique n'a jamais renié l'héritage de Dominique Venner.


Ce geste radical a laissé une marque indélébile dans l'histoire de l'extrême droite française. Les responsables du Rassemblement national semblent avoir tiré des leçons de cette posture radicale, insistant sur la nécessité de maintenir une certaine vigilance politique face aux enjeux de l'immigration et de la préservation de l'identité européenne, tout en veillant à ne pas s'associer directement à des actes extrêmes.


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