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L'ACTUALITÉ DEPUIS 1929

Le conseil supérieur de la magistrature en effervescence : 39 candidats pour un nouveau mandat


Le paysage judiciaire connaît une effervescence particulière avec la candidature de 39 magistrats souhaitant rejoindre le Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Avec un mandat qui débutera le 6 décembre 2023, la compétition pour intégrer ce conseil est manifestement ouverte.


Répartition des candidats

Depuis l'annonce officielle du secrétariat général du CSM, il y a 13 jours, un appel à candidatures a été adressé à tous les magistrats. Les retours sont diversifiés et démontrent un intérêt significatif pour les responsabilités au sein de cette instance judiciaire.

  • Tribunaux administratifs et financiers : quatre magistrats souhaitent représenter cette catégorie.

  • Cours d’appel : les six ex-provinces voient 17 de leurs magistrats vouloir les représenter.

  • Conseil d'État : Haingo Raoeliharison et Simon Abel Rakotoalimanga se sont distingués en tant que candidats.

Des noms connu... et moins connus

Parmi ces aspirants, certains sont déjà bien en vue du public. Ain’Harimanga Gabrielle Savatsarah Raby, secrétaire générale actuelle du ministère de la justice, est l'une des figures notables. Elle aspire à siéger au sein du CSM, tout comme Franklin James Rakotomahanina. Ce dernier, bien qu'ayant échoué dans sa tentative de se présenter à la prochaine élection présidentielle, souhaite se racheter en briguant un poste au CSM.


L’ancien président du syndicat des magistrats, Arnaud Marius Auguste, est également un prétendant, tout comme Christian Paul Andriamhavory qui espère représenter la Cour de cassation.


La Cour des comptes n'est pas en reste, avec cinq candidats souhaitant la représenter, notamment Bernardine Rakotoalison, Velohasina Niavo Rasamison, Romain Raherimanana, Jean Jacques Rasamoel, et Hasina Harifidy Randrianarison.


Le Conseil supérieur de la magistrature est manifestement à un tournant crucial. Avec une pléiade de candidats aux profils diversifiés et riches en expérience, le choix s'annonce compliqué mais promet un renouvellement et une vitalité certaine pour l'institution. L'avenir du CSM semble en de bonnes mains, quel que soit le choix final des magistrats élus.

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