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L'ACTUALITÉ DE LA GRANDE ÎLE DEPUIS 1929

Le revirement du président Kaïs Saïed sur la loi criminalisant les relations avec Israël en Tunisie


Le président tunisien, Kaïs Saïed, connu pour ses positions radicales, a récemment effectué un revirement surprenant en ce qui concerne une proposition de loi visant à criminaliser les relations avec Israël. Cette décision a pris de court la classe politique tunisienne et suscité des réactions à l'échelle nationale et internationale. Cet article explore les circonstances entourant ce revirement et ses implications pour la Tunisie.

Une proposition de loi controversée

L'examen d'une proposition de loi controversée visant à criminaliser les relations avec Israël a récemment agité la scène politique tunisienne. Cette proposition a suscité des inquiétudes au sein des chancelleries occidentales, alimentant le débat sur la politique étrangère de la Tunisie.

Le revirement du président

La séance plénière de l'assemblée des représentants du peuple (ARP) visant à examiner la proposition de loi a été marquée par un revirement inattendu de la part du président Kaïs Saïed. Alors que le texte était en cours d'examen, le chef de l'État a exprimé son opposition à son adoption, malgré le soutien d'une majorité de députés. Ce revirement a également été suivi par le président de l'ARP, Brahim Bouderbala.

Les motifs du revirement

Kaïs Saïed a justifié son revirement en déclarant que la Tunisie était engagée dans une "guerre de libération" et que criminaliser les relations avec Israël ne servirait pas les intérêts nationaux. Il a qualifié toute tentative de collaboration avec Israël de "haute trahison" en vertu de l'article 60 du code pénal tunisien, évoquant des conséquences graves, y compris la peine de mort pour tout Tunisien impliqué dans des activités avec une puissance étrangère. Selon le président, adopter cette loi représenterait une menace pour la sécurité extérieure de la Tunisie.

L'influence des États-Unis

Certains observateurs ont suggéré que la pression des États-Unis aurait pu jouer un rôle dans le revirement de Kaïs Saïed. Le ministre des affaires étrangères, Nabil Ammar, avait précédemment appelé à étudier attentivement les répercussions de la loi et à prendre le temps nécessaire pour l'examiner.

Implications et réactions

Ce revirement a suscité des réactions variées en Tunisie et à l'étranger. Certains ont salué la décision du président, considérant que la proposition de loi était provocatrice et potentiellement préjudiciable pour le pays. D'autres ont critiqué le manque de cohérence de la politique étrangère tunisienne.

Le revirement du président Kaïs Saïed sur la proposition de loi criminalisant les relations avec Israël a secoué la scène politique tunisienne. Les motivations derrière cette décision restent sujettes à débat, mais elle illustre les tensions et les divergences au sein du gouvernement tunisien en matière de politique étrangère. L'avenir des relations entre la Tunisie et Israël demeure incertain, et il faudra surveiller de près les développements à venir.


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