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L'ACTUALITÉ DE LA GRANDE ÎLE DEPUIS 1929

Madagascar: recommandations de la société civile pour des élections justes

L'Assemblée nationale reçoit des recommandations de la société civile concernant les élections.

La société civile adresse des recommandations importantes à l'Assemblée nationale, portant sur plusieurs aspects cruciaux des élections. Tout d'abord, la question du budget pour l'organisation des élections suscite des préoccupations. La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) souligne que la part financée par le gouvernement demeure inconnue. Cette incertitude quant aux ressources financières nécessaires pour mener des élections sérieuses est préoccupante. Étant donné que les élections jouent un rôle essentiel dans la légitimité du gouvernement et des institutions, il est inacceptable que le gouvernement ne soit pas en mesure d'organiser des élections dans les règles de l'art. Il revient donc aux députés de l'Assemblée nationale de jouer leur rôle en gérant les dépenses budgétaires de l'État, et ils sont ainsi encouragés à inciter l'exécutif à proposer des amendements budgétaires afin de répondre aux besoins d'élections justes et équitables.


En ce qui concerne la loi électorale, la société civile se réjouit de la tenue d'un important débat le 24 mars dernier, réunissant la CENI, les acteurs politiques, les membres de l'Assemblée nationale et les Nations Unies. Ce dialogue constructif a permis d'identifier des réformes nécessaires pour améliorer le processus électoral. Il est clair que certains articles de loi doivent être améliorés afin d'assurer des élections justes et de favoriser le développement du pays. Bien que ces améliorations auraient dû être effectuées avant l'année électorale, les demandes de la société civile persistent. La première réunion ordinaire entre les deux chambres du parlement offre une opportunité propice pour apporter ces améliorations législatives. Les députés ont une responsabilité majeure à assumer en proposant des suggestions de réforme, afin de garantir la tenue d'élections équitables et transparentes. De plus, dans un souci d'unité nationale, le gouvernement de transition ne peut être toléré. Au début de l'année 2024, il est impératif d'avoir un président élu conformément à la loi en vigueur. Toute autre situation constituerait une violation de la Constitution. Les dirigeants du pays et les institutions doivent montrer l'exemple en respectant et en mettant en œuvre la loi. La société civile souligne l'importance de ce respect pour préserver la légitimité démocratique du pays.

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