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L'ACTUALITÉ DE LA GRANDE ÎLE DEPUIS 1929

Renforcement de la cohésion des pays à faible PIB lors du deuxième sommet voix du Sud


Le 18e sommet du G20, présidé par l'Inde et tenu les 9 et 10 septembre derniers à New Delhi, a eu un impact significatif sur les pays du Sud, caractérisés par un IDH (Indice de Développement Humain) et un PIB par habitant faibles, principalement situés dans la partie sud des continents émergents.


Le terme "Voix du Sud" renvoie à ces nations du Sud qui ont cherché à renforcer leur influence sur la scène mondiale. Lors du G20, des initiatives ont été prises pour renforcer la position du Sud, notamment en faisant de l'Union africaine un membre permanent du groupe et en intensifiant les actions du G20 en faveur du Sud mondial pendant la présidence de l'Inde.


Le deuxième sommet Voix du Sud, qui s'est tenu virtuellement le 17 novembre, marque une étape importante dans cette dynamique. Il a été organisé autour du thème "Sud global : ensemble pour la croissance de tous, la confiance de tous", dans le but de favoriser un dialogue en vue d'un ordre mondial plus inclusif et progressiste.


Le sommet a été rythmé par 10 sessions de discussions, dont 8 réunions au niveau ministériel, abordant des sujets cruciaux tels que l'éducation, les finances, l'énergie, l'environnement, la santé, le commerce et la diplomatie. Madagascar a été représenté par la ministre de l'Économie et des Finances, Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, qui a participé activement à ces discussions.


De plus, le chef d'État par intérim malgache, le général Richard Ravalomanana, a saisi l'occasion pour solliciter un soutien en faveur de Madagascar. Il a évoqué des besoins tels que l'atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD), le financement de projets de développement, la recherche de partenariats industriels durables et un plaidoyer auprès du G20 pour accroître le financement de la protection de la biodiversité et la lutte contre le changement climatique.


Les dirigeants des pays du Sud ont convergé vers un consensus sur la nécessité d'entreprendre des actions collectives à l'échelle mondiale pour réaliser une vision d'avenir inclusive, pacifique et prospère pour tous. Cela implique l'intégration des pays du Sud dans les chaînes de valeur mondiales, la réforme du système multilatéral pour plus d'inclusivité, la transition énergétique équitable et la mobilisation de financements pour le développement, entre autres objectifs ambitieux.


Le deuxième sommet Voix du Sud a ainsi renforcé la cohésion et la détermination des pays à faible PIB à jouer un rôle actif dans la construction d'un ordre mondial plus équitable et dans la réalisation des objectifs de développement durable. Ce rassemblement témoigne de l'importance croissante de la coopération Sud-Sud pour relever les défis mondiaux et promouvoir le bien-être de leurs populations respectives.

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