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L'ACTUALITÉ DEPUIS 1929

Tragédie à andohan’i Mandroseza et réaction du camp de Christine Razanamahasoa


La tragédie récente à Andohan’i Mandroseza a engendré un tourbillon de spéculations et de rumeurs, certaines jetant l'ombre sur Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale. Les événements ont incité Pierrot Razafindramanana, le directeur de cabinet de la présidente, à convoquer la presse à Tsimbazaza pour éclaircir la situation. À la suite de cette opération de la gendarmerie ayant entraîné cinq décès, le porte-parole de Christine Razanamahasoa a pris la parole pour dissiper tout lien présumé entre les membres du cabinet présidentiel et cette affaire.


Démenti catégorique et clarifications sur les affiliations prétendues

Pierrot Razafindramanana a formellement rejeté tout lien entre l'une des victimes, Roberto Carlos Mampihongo, et le cabinet présidentiel. Il a explicitement précisé que Mampihongo n'avait aucun rôle officiel au sein de l'Assemblée nationale ou en tant que conseiller de Christine Razanamahasoa. Soulignant que toute nomination au cabinet présidentiel doit être officialisée par un arrêté, cela a dissipé les spéculations sur une affiliation informelle.


Sécurité à Tsimbazaza et clarifications sur les postes occupés

Les clarifications ont également porté sur les autres victimes de la fusillade, excluant toute affiliation à la garde rapprochée de la présidente de l’Assemblée nationale. Il a été précisé qu'aucun des décédés n'occupait un poste au sein de la direction de la sécurité du palais de Tsimbazaza. Ces déclarations visaient à éliminer toute confusion potentielle concernant l'implication de membres du personnel présidentiel dans cette tragédie.


Contexte politique et tensions entourant christine Razanamahasoa

Depuis son implication sur la scène politique, Christine Razanamahasoa est devenue une cible de multiples rumeurs et spéculations malveillantes. En prenant position en faveur du "dialogue" et de la "réconciliation", elle s'est détachée de sa famille politique. Cette position audacieuse l'a propulsée au-devant de la scène politique, attirant tant les partisans que les détracteurs. Cependant, des critiques acerbes, principalement issues de la majorité à l'Assemblée nationale, remettent en question sa loyauté envers ses collègues du parti TGV.


Opposition et doutes sur les intentions de Christine Razanamahasoa

Face à ces critiques, Christine Razanamahasoa reste ferme dans sa défense du "dialogue" et de la "réconciliation". Son appel à l'"unité nationale" est toutefois contesté au sein de l'Assemblée nationale, exposant ainsi les divisions persistantes dans le pays. Certains détracteurs semblent nourrir des intentions malveillantes envers elle, propageant des rumeurs pour discréditer son engagement en faveur du "dialogue" et semer le doute quant à ses motivations réelles.


La tragédie à Andohan’i Mandroseza a entraîné des spéculations et des rumeurs nuisibles pour Christine Razanamahasoa, qui, par le biais de son directeur de cabinet, a nié toute implication de membres de son cabinet dans ces événements tragiques. Cela survient dans un contexte politique tendu où ses prises de position pour le dialogue et la réconciliation sont contestées, exposant les clivages profonds existant au sein de l'Assemblée nationale et du pays tout entier.

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