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L'ACTUALITÉ DE LA GRANDE ÎLE DEPUIS 1929

Vague de rejets de candidatures secoue les législatives malagasy



La préparation pour les prochaines élections législatives à Madagascar est en pleine turbulence après l'annonce par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) du rejet de plusieurs candidatures influentes pour non-conformité aux exigences financières, y compris celle d'Annick Ratsiraka.


Rejets marquants et contexte financier

Au cœur de cette tempête électorale, la candidature d'Annick Ratsiraka à Mahanoro a été rejetée, mettant en lumière les critères stricts imposés par la CENI. Vaonalaroy Ramahatodisolomanana, autre figure de proue, a également vu sa candidature refusée à Brickaville, faute d'avoir versé la caution requise de 20 millions d'ariary. Ces décisions affectent directement les ambitions politiques de l'Arema et d'autres partis, avec un total de 51 candidatures rejetées sur 519.


Impact sur les partis politiques

Le parti Arema n'est pas le seul touché; six candidats de la plateforme Firaisankina ont également été écartés, limitant leur influence potentielle à l'Assemblée nationale. Ces exclusions pourraient réduire significativement la présence de l'opposition dans le futur parlement, un coup dur pour des leaders comme Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina qui cherchent à y renforcer leur position.


Contrôle de conformité fiscale

La rigueur de la CENI ne s'est pas limitée aux aspects financiers des candidatures. Plusieurs personnalités, dont Christine Razanamahasoa, ont été scrutées pour leur situation fiscale. Cependant, malgré les défis, certains comme Sareine Nomenjanahary et Pety Rakotoniaina ont réussi à valider leur candidature, témoignant d'une certaine résilience face aux exigences strictes de la commission.


Réactions et implications futures

Les rejets ont suscité des réactions variées parmi les candidats et les partisans, avec des appels à une révision des processus et critères de validation. Ces exclusions pourraient inciter à des réformes pour plus de transparence et d'équité dans les critères de candidature, surtout que la gestion des élections est souvent perçue comme un baromètre de la santé démocratique d'un pays.


En conclusion, ces développements récents soulèvent des questions cruciales sur l'intégrité et la transparence du processus électoral à Madagascar. Alors que la date des élections approche, les parties prenantes sont appelées à examiner et potentiellement réformer les pratiques en place pour assurer une représentation équitable et démocratique à l'Assemblée nationale.

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