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L'ACTUALITÉ DE LA GRANDE ÎLE DEPUIS 1929

Entre fermeté et dialogue : Jean Bassères et la gestion de l'occupation de Sciences Po

Naviguer dans la complexité : La stratégie de compromis de Jean Bassères face à la contestation étudiante .



À la suite de l'occupation controversée des locaux de Sciences Po Paris par des étudiants propalestiniens, Jean Bassères, l'administrateur provisoire de l'institut, défend sa stratégie de "compromis" après des jours de tension et de blocage. Dans une interview exclusive au journal "Le Monde", il évoque les raisons et les retombées de sa décision de négocier avec les étudiants, suite à l'intervention initiale des forces de l'ordre.


Une semaine de tensions et de négociations

La semaine a été marquée par des critiques virulentes de divers secteurs, y compris du gouvernement, qui reprochent à Bassères de s'être trop incliné devant les demandes d'une "minorité agissante". Toutefois, l'administrateur met en avant les négociations qui ont suivi l'intervention policière du 24 avril, aboutissant à la levée du blocage le 26 avril. Ces discussions ont permis de trouver un terrain d'entente temporaire, évitant ainsi d'aggraver les tensions au sein de l'établissement.


Réponses aux critiques et défense de la médiation

Dans l'interview, Bassères répond aux accusations selon lesquelles il aurait "tout lâché". Il justifie sa démarche en soulignant que la situation du vendredi nécessitait une approche différente, plus axée sur le dialogue et moins sur la confrontation directe. Il exprime sa conviction personnelle que sans cette intervention modérée, la situation aurait pu dégénérer, mettant en péril la sécurité des étudiants et le bon fonctionnement de l'institut.


Une stratégie de compromis pour préserver l'harmonie institutionnelle

En choisissant la voie du compromis, Jean Bassères a également ouvert la porte à un engagement plus large des étudiants sur des questions qui dépassent le simple cadre de l'occupation. Cette stratégie vise à intégrer les préoccupations étudiantes dans le fonctionnement de l'institution, tout en maintenant l'ordre et la continuité académique.


Un équilibre fragile mais nécessaire

La décision de Bassères reflète les défis auxquels sont confrontées les institutions éducatives dans la gestion des mouvements étudiants passionnés et politisés. En défendant une approche équilibrée, l'administrateur de Sciences Po Paris espère avoir posé les bases d'une relation plus constructive entre la direction et la communauté étudiante dans les mois à venir.

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