LE SECTEUR INFORMELLE A MADAGASCAR

RANJAHARINIAINA Jean Luco Claudin, RAHARIVOLOLONIAINA, Nambininintsoa, SOLONDRAINY Joelson, RAKOTONDRANAIVO Rovamalala Linah, MAVONAVALONA Norovololona Yollande Sylvia

Le secteur informel à Madagascar représente près de 47 % du PIB et emploie environ
80 % de la population active. Il comprend une diversité d’activités telles que le commerce
ambulant, l’agriculture de subsistance et l’artisanat. Son expansion est liée à plusieurs facteurs
structurels : un taux de chômage élevé, un accès limité au financement, et une complexité
administrative. Bien que son rôle économique soit crucial, il génère des conditions de travail
précaires et prive l’État de recettes fiscales considérables. Les travailleurs informels souffrent
d’un manque de protection sociale et de perspectives de croissance limitées. La transition vers
la formalisation est freinée par des lourdeurs bureaucratiques et un soutien institutionnel
insuffisant. Pour intégrer progressivement ces activités dans l’économie formelle, des stratégies
incitatives telles que l’allègement fiscal et l’accès facilité au crédit sont essentielles. Une
meilleure gouvernance et des réformes adaptées permettraient d’améliorer la productivité et les
conditions de vie des travailleurs, tout en renforçant l’économie nationale.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *