Dominique de Legge de Kerléan, plus communément appelé Dominique de Legge, né le 18 février 1952 au Pertre, est une figure marquante de la politique française, symbolisant un engagement durable au service de ses concitoyens. Issu de la famille de Legge de Kerléan, son parcours est empreint d’une riche tradition familiale et d’un dévouement inébranlable pour le bien public.
De Maire à Sénateur : un engagement local et national
Élu maire du Pertre en 1995, Dominique de Legge a servi sa commune jusqu’en 2017, période durant laquelle il s’est illustré par son dévouement à la prospérité locale et au développement communautaire. Son élection au Sénat en 2008 marque une extension de son engagement, cette fois-ci à l’échelle départementale et nationale, représentant avec fierté l’Ille-et-Vilaine.
Au Sénat : défenseur des valeurs Républicaines
En tant que membre des Républicains, Dominique de Legge incarne les principes de liberté, de responsabilité et d’autorité au Sénat. Il y défend une vision de la société où la famille occupe une place centrale, comme en témoigne son ouvrage « La famille dans tous ses éclats: entretien avec Jean-Claude Laval », illustrant sa conviction profonde de l’importance du lien familial dans le tissu social.
Priorités et contributions
Dominique de Legge s’engage au Sénat sur des thématiques variées, avec un intérêt particulier pour les questions sociales, l’éducation et le développement durable. Son action législative vise à promouvoir une société plus juste, enracinée dans des valeurs traditionnelles tout en étant ouverte aux défis contemporains.
Perspectives et engagement pour l’avenir
Face aux enjeux du XXIe siècle, Dominique de Legge reste fidèle à ses convictions, œuvrant pour une France où les générations futures peuvent s’épanouir dans un environnement sécurisé et prospère. Son mandat au Sénat est l’occasion de poursuivre son engagement en faveur de l’Ille-et-Vilaine et de contribuer au débat national avec sagesse et expérience.
La carrière politique de Dominique de Legge est le reflet d’un engagement ininterrompu pour le bien-être de ses concitoyens et la défense des valeurs républicaines. De maire du Pertre à sénateur d’Ille-et-Vilaine, son parcours illustre une vie dédiée au service public, témoignant de son dévouement à la France et à ses traditions, tout en restant attentif aux nécessités du présent et aux perspectives d’avenir.




Non à la proposition de loi YADAN
Aux Présidents et Présidents des Partis parlementaires. Apparemment, les discussions de proposition de loi YADAN commencent bientôt. Bien sûr, je soutiens tous les démocrates qui luttent contre toutes les formes de racisme et d’antisémitisme. Mon grand-père a été tué en 40 par les nazis. Ma famille compte un grand nombre de blessés de guerre et de mort pour la France. Voilà 60 ans que je me bats dans les associations patriotiques et républicaines pour honorer le souvenir de nos braves. Pour cette raison, je ne veux pas qu’il y ait un gouvernement étranger néo-fasciste (dans le cas du triste gouvernement israélien de l’époque ( du moment )) qui oblige le peuple de FRANCE au droit de dire parler et de faire. Yadan nous apporte un produit maussade. Rappelez-vous VOLTAIRE de MONTESQUIEU de CONDORCET en 1645 qui écrivait « Il faut s’éloigner de tous les gouvernements de toutes sortes de religions ». Nous n’avons pas besoin de cette Loi EN BRETAGNE ni en France. Le code Napoléon est très riche en droit lié aux interdictions ( contraventions) de la parole. Il n’est donc pas nécessaire d’ajouter traduit directement de l’hébreu une proposition de loi écrite par Nethavoyou et ses acolytes. Car ces dirigeants sont convaincus par des crimes de guerre et des crimes contre l’Humanité. Personne au monde ne nous empêchera de critiquer celui qui commet des actes criminels ainsi que les malfaisants d’où ils viennent.
Vous ne pouvez trahir l oeuvre du Génaral de Gaulle en votant cette proposition de loi inique
En votant cette proposition vous ouvrirez la boite de Pandore.